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Compta / facturation

Henrri s'ouvre sur dossier, pas avec une clé en libre-service

Henrri est un outil de facturation français, simple, souvent choisi par des indépendants et des TPE qui veulent un devis propre sans un ERP. La question de l'API a une réponse officielle, et elle n'est pas « oui, voici la doc ». Le support Henrri, article du centre d'aide, dit : oui, une API existe ; elle est privée, réservée aux projets d'envergure ou à fort volume d'échanges ; une API publique est en déploiement depuis janvier 2026 ; pour tout projet, on ouvre un ticket. Un agent Henrri n'est donc pas un produit catalogue. C'est une demande, un volume, une réponse de l'éditeur — ou un refus.

Page mise à jour le

Ce que l'API permet

Ce que Henrri expose réellement

Repris de la documentation publique de l'éditeur, pas d'une plaquette commerciale. Le lien vers cette documentation est en bas de page.

Ce que l'éditeur décrit, sans catalogue public

Henrri indique que l'API privée sert, par exemple, à synchroniser de gros volumes de devis, de factures ou d'utilisateurs avec un système externe. C'est tout ce qui est écrit. Il n'y a pas, sur cet article, de liste d'objets, de quotas, de bac à sable. Un projet sérieux commence donc par un ticket qui décrit le volume, les objets, le rythme — pas par un développement « on verra bien ». On ne construit pas sur une phrase d'exemple.

Le produit, lui, sait facturer

Hors API, Henrri fait le métier : devis, factures, suivi. Une automatisation utile, en attendant un accès, passe par ce que n'importe quel outil de facturation offre déjà : export, boîte mail dédiée, copie des PDF. Ce n'est pas élégant. C'est honnête. Beaucoup de TPE Henrri n'ont pas les volumes que l'éditeur réserve à l'API privée. Leur gagner deux heures, c'est trier les PDF, pas « connecter Henrri ».

Une API publique annoncée, pas encore une doc à coder

L'éditeur écrit que le déploiement de l'API publique est en cours depuis janvier 2026. Tant que cette API n'a pas de documentation publique stable — objets, droits, limites — on ne la vend pas comme disponible. On la surveille. Le jour où la doc est là, cette page se réécrit. Avant ce jour, promettre un branchement self-service est un mensonge daté.

Henrri — Avez-vous une API ? (nouvel onglet) — Consultée le 21-08-2026. API privée, projets d'envergure ou fort volume. API publique en déploiement depuis janvier 2026. Contact par ticket support.

Trois automatisations concrètes

Ce qu'on met en place avec

Trois situations réelles, décrites comme du travail plutôt que comme de la technique.

Préparer les relances à partir d'un export, pas d'une API fantôme

En l'absence d'accès, l'agent s'appuie sur un export régulier des factures — fichier, mail, dossier. Il prépare les relances, il s'arrête si l'export est trop vieux, il ne devine pas un paiement. C'est moins fluide qu'une lecture directe. C'est infiniment préférable à un connecteur bricolé contre une page non documentée. Quand l'API privée est accordée, on remplace l'export, on ne l'ajoute pas.

Déposer les factures chez l'expert-comptable sans les chasser

Chaque facture émise produit un PDF. L'agent le range dans le dossier du cabinet, avec le bon nom, la bonne période. Ce n'est pas de la comptabilité. C'est le temps perdu à « je t'envoie le zip du mois ». Si Henrri ouvre l'API, ce dépôt pourra partir du statut de la pièce plutôt que du PDF. En attendant, le PDF reste la pièce que le cabinet sait lire.

Qualifier le volume avant de demander l'API

L'automatisation la plus utile, ici, est parfois le dossier de demande : nombre de devis par mois, nombre de factures, systèmes à synchroniser, rythme. L'agent rassemble ces chiffres depuis vos outils actuels pour que le ticket Henrri soit lisible. Un ticket vague se voit refuser. Un ticket chiffré se discute. On ne facture pas cette qualification comme une intégration déjà gagnée.

Limites

Ce que cette intégration ne fera pas

Les contraintes qu'on rencontre pour de vrai. Les découvrir maintenant coûte une lecture ; les découvrir en cours de projet coûte le projet.

Pas de documentation publique des objets

Au 21 août 2026, l'article d'aide est la source officielle, et il ne publie pas de référence d'objets. On ne peut donc pas affirmer que tel champ, tel statut, telle notification existe. Toute capacité détaillée au-delà des exemples de l'éditeur serait inventée. Un intégrateur qui montre un connecteur Henrri « déjà prêt » sans accès accordé ment sur l'état du produit, ou s'appuie sur un accord privé qu'il doit pouvoir nommer.

L'accès se mérite par le volume, pas par l'envie

Henrri réserve l'API privée aux projets d'envergure ou à fort volume. Une TPE qui émet trente factures par mois n'est probablement pas le public. On le dit. Forcer une demande pour « avoir une API » fatigue l'éditeur et ne sert personne. Les chemins export / mail / PDF restent le bon outil à cette échelle.

L'API publique n'est pas un engagement de date de livraison

« Déploiement en cours depuis janvier 2026 » n'est pas « disponible le mois prochain ». Tant que Henrri n'a pas publié la référence, le projet d'agent direct est en attente. On peut cadrer, on peut préparer les règles de relance, on peut choisir l'outil de compta cible. On ne développe pas contre une API qui n'existe pas encore publiquement.

Ce que brancher Henrri demande vraiment

D'abord, lire l'article d'aide avec le client. Ensuite, soit un ticket précis à Henrri, soit un workflow sans API. Si Henrri accorde l'accès, le cadrage recommence : objets réellement ouverts, environnement de test, responsabilités en cas de doublon de facture. Ce n'est pas un connecteur d'une journée. C'est une négociation, puis un développement sur un contrat d'API privé, donc plus fragile qu'une doc publique versionnée.

Sources

Chaque affirmation de cette page renvoie au texte qui fait foi. En cas d'écart entre cette page et la source, c'est la source qui a raison.

Vos questions

Faut-il changer d'outil de facturation pour automatiser ?

Pas automatiquement. Si vos volumes sont modestes, un agent qui s'appuie sur les PDF et un export fait déjà le travail utile — relances, classement, envoi au cabinet. Si vos volumes justifient l'API privée, on la demande. Si Henrri refuse et que le besoin d'écriture programmatique est réel, alors oui, on discute d'un outil dont l'API est publique. Ce n'est pas un argument de vente pour Pennylane ou Sellsy. C'est la conséquence d'un refus documenté.

Peut-on « se brancher quand même » sans attendre Henrri ?

On peut lire ce que vous pouvez exporter, et écrire ailleurs. On ne simule pas une API. On n'interroge pas une page interne non documentée. On n'utilise pas le mot intégration pour un copier-coller. Les TPE comprennent très bien la différence entre « on range vos PDF » et « on écrit dans Henrri ». C'est cette différence qu'on doit pouvoir assumer dans un devis.

Que se passe-t-il le jour où l'API publique sort ?

On relit la documentation, on met à jour cette page, on décide si le workflow temporaire — export, PDF — se remplace. Un agent conçu dès le départ autour de règles métier (qui relancer, quoi classer) se rebranche. Un agent conçu autour d'astuces Henrri se jette. C'est pour ça qu'en attendant, on investit dans les règles, pas dans un connecteur spéculatif.

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