Comment ça se passe
- 01MISSION
Un ordre de mission arrive
Appel, EDI ou portail client : l'ordre est enregistré avec l'adresse de chargement, celle de livraison, les contraintes horaires et le type de marchandise, au lieu de vivre dans une conversation. Ce qui manque — un créneau, un poids, un accès quai — est visible avant d'affecter un chauffeur, pas une fois le camion parti.
- 02PLANNING
Les tournées se construisent
Les ordres du jour s'assemblent en tournées à partir des contraintes que vous connaissez déjà : amplitudes, zones, types de véhicules, temps de conduite. Le planning n'est plus un tableau qu'une seule personne tient à jour le matin. Quand un client décale, le report se voit pour le bureau et pour le chauffeur, au lieu de circuler par téléphone jusqu'à ce que quelqu'un se trompe de quai.
- 03TOURNÉE
Le suivi et les preuves
Chargement, passage, livraison : le chauffeur rattache l'heure, la photo et le CMR au bon ordre depuis le téléphone, pendant que l'information est encore fraîche. Les preuves de livraison ne finissent plus dans une galerie ou une boîte mail. En cas de refus, de casse ou de retard, le fait est daté et rattaché au dossier, pas reconstitué le lendemain au bureau.
- 04FACTURATION
La facture et les écarts
Ce qui a été livré alimente la facture, y compris les heures d'attente et les prestations annexes déjà notées sur le CMR. L'écart entre l'ordre, le réel et ce qui est facturé cesse de se découvrir au moment du litige. Les relances partent selon vos règles, sans dépendre de qui pense à ouvrir le dossier en fin de mois.
Là où vous perdez du temps
Le planning tient à une personne
Le tableau des tournées vit dans la tête de celui qui le tient. Un arrêt maladie, un oubli, un client qui décale en fin de journée : tout le monde téléphone pour savoir qui va où. Le problème n'est pas le métier de transporteur, c'est que le planning n'existe nulle part ailleurs que dans un fichier et une mémoire.
Les preuves de livraison s'égarent
Le CMR papier, la photo WhatsApp, le courriel du client : la preuve existe, mais la retrouver au moment d'un litige prend plus de temps que la livraison elle-même. Sans pièce rattachée à l'ordre, on discute de mémoire, et c'est rarement à l'avantage du transporteur.
On facture ce qu'on croit avoir fait
Les heures d'attente, les livraisons refusées et les annexes se rattrapent en fin de semaine, à partir de ce que chacun se rappelle. Ce qui n'a pas été noté n'est pas facturé. Ce qui a été noté deux fois crée un écart avec le client, découvert trop tard pour en discuter sereinement.
Vos questions
Faut-il changer d'outil de planning pour commencer ?
Non, dans la plupart des cas. Si votre outil expose une API ou permet un export régulier, on se branche dessus et on complète ce qui lui manque — typiquement le rattachement des preuves de livraison et le lien avec la facture, rarement son point fort. Remplacer un TMS signifie reprendre vos tournées types, vos clients et vos règles d'affectation, un travail considérable pour un gain souvent faible. On ne le recommande que quand l'outil actuel ne permet aucun accès aux données. Tout ce qui est livré — code, accès, documentation — vous appartient et reste transférable à un autre prestataire.
Où sont hébergées les données de tournée et les CMR ?
Dans l'Union européenne, à Francfort. Un CMR et une preuve de livraison portent des adresses, parfois des noms, et servent de pièce en cas de litige : ils méritent la même attention que le reste. Vos données ne servent jamais à entraîner l'IA d'un autre. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance. Tout ce qui est livré vous appartient et reste exportable vers un autre prestataire.
Combien de temps avant de voir un premier résultat ?
Une première version utilisable arrive en deux à quatre semaines. On avance par morceaux concrets que vous validez — un flux ordre-planning, puis les preuves, puis la facture — plutôt qu'un long projet sans rien à montrer. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance. On ne publie pas de chiffre d'heures gagnées : ce que ça vous coûte aujourd'hui, vous êtes le seul à pouvoir l'estimer, et c'est précisément ce qu'on regarde au premier échange.
On ne vous vend pas un TMS de plus.
Si vos chauffeurs ne s'en servent pas depuis le camion, l'outil ne sert à rien. On part de ce qu'ils font déjà avec leur téléphone, et on relie l'ordre, la tournée et la facture plutôt que de tout refaire.