Comment ça se passe
- 01ACCUEIL
Une demande arrive
Téléphone, mail ou formulaire : la demande est enregistrée avec le motif administratif, le créneau souhaité et les pièces déjà fournies, au lieu de vivre dans un répondeur. Ce qui peut attendre et ce qui doit être rappelé le jour même est visible sans reconstruire le contexte à chaque appel. Rien de clinique n'est délégué : on trie le secrétariat, on n'interprète pas un symptôme.
- 02RDV
Le planning des rendez-vous
Les créneaux, les reports et les absences se voient pour le secrétariat et pour le praticien, au lieu de circuler par post-it jusqu'à un trou dans la journée. Un rappel part selon vos règles, sans dépendre de qui pense à téléphoner la veille. Quand un créneau se libère, il redevient proposé, plutôt que de rester vide jusqu'à ce que quelqu'un s'en aperçoive.
- 03DOCUMENT
Le courrier et les pièces
Courrier, compte-rendu administratif, pièce à joindre : le document se prépare dans votre modèle, à partir des informations déjà au dossier, prêt à relire. On ne rédige pas un avis médical et on ne pose pas de diagnostic. Ce qui manque — une pièce, une signature, un destinataire — est visible avant d'envoyer, pas après un retour du correspondant.
- 04SUIVI
Relances et pièces manquantes
Les pièces attendues, les relances et les échéances administratives tiennent dans un suivi unique, plus dans la mémoire de la secrétaire. Un dossier incomplet se voit assez tôt pour relancer, pas le matin d'un rendez-vous. Ce qui a été demandé, reçu et envoyé cesse de diverger entre l'agenda, la messagerie et le classeur.
Là où vous perdez du temps
Le téléphone coupe la consultation
Chaque appel demande de reconstruire le contexte : qui, pour quel rendez-vous, quelle pièce. Pendant ce temps la salle d'attente avance. Ce n'est pas un problème de soin, c'est un secrétariat qui n'a nulle part où poser l'information pour la retrouver sans tout redemander.
Le planning tient à qui est là
Agenda papier, logiciel, texto : les reports se perdent dès que la personne qui « sait » n'est pas au standard. Un créneau vide, un doublon, un patient qui se présente le mauvais jour : le désordre se paie en temps de consultation, pas en temps de secrétariat.
Les documents se retracent trop tard
Le courrier à renvoyer, la pièce à joindre, le compte-rendu à relire : tout existe, mais dans trois endroits. Le soir, on reconstitue. Le secret professionnel n'est pas en cause — c'est la dispersion qui l'est, et c'est elle qui fait durer le bureau après la dernière consultation.
Vos questions
L'outil pose-t-il un diagnostic ou lit-il un dossier médical ?
Non. On ne revendique ni un dispositif médical, ni une aide au diagnostic, ni une lecture clinique du dossier. Le périmètre, c'est le secrétariat : accueil, rendez-vous, documents administratifs, relances de pièces. Si un besoin dépasse ce cadre, on vous le dit plutôt que de le traiter. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance. Tout ce qui est livré — code, accès, documentation — vous appartient et reste transférable à un autre prestataire.
Comment le secret professionnel est-il pris en compte ?
Le secret professionnel reste le vôtre : l'outil ne s'y substitue pas, et on ne revendique aucune certification de santé que le studio n'a pas. L'hébergement est dans l'Union européenne, à Francfort. Les accès sont les vôtres, un accord de confidentialité peut être signé avant de commencer, et vos données ne servent jamais à entraîner l'IA d'un autre. Tout ce qui est livré reste exportable vers un autre prestataire. C'est le cadre qu'on applique, pas un label inventé.
Combien de temps avant de voir un premier résultat ?
Une première version utilisable arrive en deux à quatre semaines. On avance par morceaux concrets que vous validez — le tri de l'accueil, puis le planning, puis les documents — plutôt qu'un long projet sans rien à montrer. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance, et tout est expliqué sans jargon. On ne publie pas de chiffre de consultations gagnées : ce que le secrétariat vous coûte, vous êtes le seul à pouvoir l'estimer.
On ne soigne pas à votre place.
Pas de diagnostic, pas de dispositif médical. On décharge le secrétariat — rendez-vous, documents, relances — et on s'arrête là où ça deviendrait du soin.