Comment ça se passe
- 01RÉSA
Une réservation arrive
Téléphone, module en ligne ou apport : la réservation est enregistrée avec la date, le nombre, les allergies signalées et le canal, au lieu de vivre dans un carnet et trois messageries. Un report ou une annulation se voit pour la salle et pour la cuisine, avant de préparer un service trop juste ou trop large. Ce qui a été promis au client n'a plus à être redit à chaque passage de consigne.
- 02FICHE
Les fiches techniques tiennent à jour
Grammage, allergènes, coût matière, précisions de dressage : la fiche n'est plus un document photocopié qui date d'une saison. Une modification — un fournisseur, une substitution — se propage à la carte et au brief, au lieu de rester dans la tête du chef. Le service du soir part d'une version unique, pas de trois classeurs qui se contredisent.
- 03STOCK
Le stock et les commandes
Ce qui est sorti en service et ce qui reste en chambre se recoupent, assez tôt pour commander sans sur-stocker ni tomber en rupture le samedi. Les commandes fournisseurs partent à partir de ce que les fiches et le planning de résa laissent prévoir, pas d'une estimation faite entre deux coups de feu. L'écart se voit en cuisine, pas au moment de l'inventaire mensuel.
- 04SERVICE
Le brief du service
Le service du jour rassemble réservations, allergies, plats 86 et notes de salle, consultable avant le coup d'envoi. Plus besoin de reconstituer le brief à l'oral à partir de ce que chacun a entendu. Après le service, les retours utiles — un plat, un créneau, un oubli — restent rattachés au jour, pas dans un groupe de messages qui se noie.
Là où vous perdez du temps
Les réservations ne se parlent pas
Téléphone, module, apporteur : chaque canal a sa liste, et le samedi soir on découvre un doublon ou un oubli. L'allergie notée au standard n'arrive pas en cuisine. Ce n'est pas un problème de salle, c'est l'absence d'un seul planning que tout le monde consulte avant le service.
Les fiches techniques datent
Le classeur a raison jusqu'à ce qu'un produit change. Ensuite la vérité vit dans la tête de celui qui a fait la dernière recette. Un remplaçant, un second site, un contrôle allergène : on s'aperçoit trop tard que la fiche et l'assiette ne disent plus la même chose.
Le stock se voit à l'inventaire
On commande par habitude, on découvre la rupture en plein service, on jette ce qui n'a pas tourné. Le coût matière existe, mais il n'est lisible qu'après coup, trop tard pour ajuster la carte ou la commande de la semaine. L'inventaire raconte une histoire que personne n'a vue arriver.
Vos questions
Faut-il remplacer notre caisse pour commencer ?
Non. La caisse n'est pas le sujet, et on ne se présente pas comme un remplaçant de terminal de paiement. Si votre caisse ou votre module de réservation expose une API ou un export, on s'y branche et on complète ce qui manque — fiches, stocks, brief — plutôt que de tout changer le jour du service. Remplacer une caisse en place est un projet à part, souvent hors de proportion avec le gain. On ne le recommande pas, sauf si l'outil actuel n'offre aucun accès aux données. Tout ce qui est livré vous appartient.
Où sont hébergées les réservations et les fiches ?
Dans l'Union européenne, à Francfort. Une fiche technique porte des allergènes, une réservation porte un nom et parfois une contrainte de santé : ces informations méritent la même attention que le reste, et vos données ne servent jamais à entraîner l'IA d'un autre. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance. Tout ce qui est livré — l'outil, les accès, la documentation — vous appartient et reste exportable vers un autre prestataire.
Combien de temps avant de voir un premier résultat ?
Une première version utilisable arrive en deux à quatre semaines. On avance par morceaux concrets que vous validez — le planning des résas, puis les fiches, puis le stock — plutôt qu'un long projet sans rien à montrer pendant la saison. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance. On ne publie pas de chiffre de coût matière gagné : ce que le désordre vous coûte, vous êtes le seul à pouvoir l'estimer au premier échange.
On ne remplace pas votre caisse.
Si ça n'est pas ouvert avant le service, ça ne servira pas. On part de ce que la salle et la cuisine font déjà, et on s'arrête là où ça deviendrait une contrainte de plus au coup de feu.