Comment ça se passe
- 01OF
Un ordre de fabrication est lancé
La commande devient un OF avec la référence, la quantité, la date attendue et les consignes déjà connues, au lieu de vivre dans un mail et un tableau. Ce qui manque pour lancer — une matière, un outillage, une gamme — est visible avant d'occuper un poste. L'atelier ne découvre plus en milieu de poste qu'il manquait une information que le bureau avait, quelque part.
- 02PLANNING
Le planning atelier se tient
Les OF du jour s'ordonnent à partir des contraintes que vous connaissez : charges, compétences, temps de réglage, priorités client. Le planning n'est plus un tableau au feutre qu'une seule personne comprend. Quand un aléa décale, le report se voit pour l'atelier et pour le bureau, au lieu de circuler à l'oral jusqu'à ce que la fin de journée raconte une autre histoire.
- 03ATELIER
L'exécution et les aléas
Quantités faites, temps passés, arrêts : la saisie se fait en atelier, pendant que l'information est encore fraîche, rattachée à l'OF. Un aléa — casse, attente matière, reprise — est daté et visible, pas reconstitué le lendemain. Ce qui a vraiment été fait cesse de diverger d'avec ce que le planning avait prévu, assez tôt pour en parler, pas à la clôture.
- 04QUALITÉ
La non-qualité et le retour
Un rebut, une reprise, une non-conformité s'accrochent à l'OF et au poste, avec la cause notée sur le moment. On ne ressaisit plus un bon papier en fin de semaine. Ce qui revient du client ou du contrôle alimente le même suivi, assez lisible pour agir sur la série suivante, pas seulement pour remplir un indicateur après coup.
Là où vous perdez du temps
L'OF et l'atelier ne disent pas la même chose
Le bureau lance, l'atelier ajuste, et personne n'a la même quantité ni la même date en tête. En fin de poste, on recoupe. Le retard se découvre trop tard pour prévenir le client. Ce n'est pas un problème d'ouvriers, c'est un OF qui n'existe pas là où on produit.
Le planning tient au feutre
Le tableau est juste jusqu'au premier aléa. Ensuite la vérité vit dans la tête de celui qui a déplacé les étiquettes. Un absent, une machine à l'arrêt, une commande urgente : tout le monde n'apprend pas la nouvelle en même temps, et le lendemain on reconstitue ce qui a réellement été priorisé.
La non-qualité se saisit trop tard
Le bon papier circule, se perd, se retape. La cause n'est plus fraîche, donc elle est vague. On corrige la série suivante sans vraiment savoir ce qui s'est passé. Sans un rattachement à l'OF et au poste, la non-qualité reste une impression, pas un fait dont on peut parler.
Vos questions
Est-ce un MES ? Faut-il remplacer notre ERP ?
Non. On ne se présente pas comme un MES, et on ne remplace pas un ERP en place. Si votre outil expose une API ou permet un export régulier, on se branche dessus et on complète ce qui lui manque — le suivi d'OF en atelier, le planning visible, la non-qualité rattachée — plutôt que de tout migrer. Remplacer un ERP est un projet hors de proportion avec le gain visé ici. On ne le recommande que quand l'outil actuel ne permet aucun accès aux données. Tout ce qui est livré vous appartient.
Où sont hébergées les données d'atelier ?
Dans l'Union européenne, à Francfort. Un OF et une fiche de non-qualité portent des références, parfois des noms, et servent de trace en cas de litige client : ils méritent la même attention que le reste. Vos données ne servent jamais à entraîner l'IA d'un autre. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance. Tout ce qui est livré — l'outil, les accès, la documentation — vous appartient et reste exportable vers un autre prestataire.
Combien de temps avant de voir un premier résultat ?
Une première version utilisable arrive en deux à quatre semaines. On avance par morceaux concrets que vous validez — un OF suivi en atelier, puis le planning, puis la non-qualité — plutôt qu'un long projet sans rien à montrer. Un seul interlocuteur suit le dossier du premier échange à la maintenance, et tout est expliqué sans jargon. On ne publie pas de chiffre de TRS ni de rebuts évités : ce que le suivi vous coûte aujourd'hui, vous êtes le seul à pouvoir l'estimer.
On ne vous vend pas un MES.
Si ça n'est pas saisi en atelier, ça ne sert à rien. On part de ce que l'équipe fait déjà en fin de poste, et on s'arrête là où ça deviendrait une usine à gaz de plus.